JLCE consultant explique les démarches d’amélioration continue dans les entreprises. Les méthodes de travail, les outils déployés, sont adaptés à chaque nouvelle situation. vous pouvez réagir aux chroniques éditoriales.

BreizhFab

La 25ème mission Industrie du Futur confiée à JLCE

JLCE accompagne les PME dans le cadre des programmes Industrie du Futur depuis leur création. Les sujets portent réellement sur l’industrialisation, l’implantation d’atelier, l’intégration de machines de productions et de robots, en associent direction, encadrement et personnel de la PME.

Cela a commencé par le programme Robot Start PME en 2014

  • Etude d’opportunité
  • Analyse fonctionnelle, pré-industrialisation
  • Constitution du dossier économique pour financement
  • Consultation des intégrateurs
  • Accompagnement du démarrage

Les actions se sont poursuivies avec le programme Industrie du Futur Bretagne en 2015

  • Un programme sure mesure pour
  • Moderniser l’outil industriel
  • Renforcer la compétitivité de la PME

Puis les accompagnements continuent avec BreizhFab depuis 2018

  • Conseil et accompagnement de la PME
  • Optimisation et développement d’activité

Rendez vous au SEPEM à Angers 23-25 novembre avec un consultant en industrie

Nous avons hâte de vous revoir au SEPEM d’Angers sur notre stand AGP-C32 pour faire plus ample connaissance et réfléchir ensemble à vos projets. JLCE accompagne les projets industriels de ses clients, du schéma directeur à la mise en œuvre opérationnelle.

SEPEM Industries Un salon national en région c’est l’opportunité de visiter un salon d’envergure nationale aux portes de vos usines.

  • Des conférences techniques proposées gratuitement durant toute la durée des salons.
  • Des parcours thématiques solutions environnementales et usine du futur.
  • Un espace sous-traitance organisés au cœur des salons.
  • Un hall entier machine-outil / Robotique pour une veille technologique sur l’automatisation de vos process

Rencontrons-nous au SEPEM 2021

JLCE participe régulièrement aux manifestations et salons régionaux afin de présenter les missions en cours et échanger avec les futurs clients

Nous vous proposerons des discussions et témoignages de clients dans le cadre des missions récentes.

Taguchi : plans d’expériences

Comment trouver rapidement des réglages optimums pour maîtriser un processus ? Pour connaître le processus, il suffirait de faire toutes les expériences, dans toutes les configurations possibles ! C’est généralement ce que l’on tente de faire mais on ne va jamais au bout à cause des délais, du coût … on n’analyse jamais les résultats par manque d’outils, de méthode … Et c’est finalement pour cela qu’on abandonne toute démarche expérimentale au profit d’une mise au point empirique !

Les plans d’expériences Taguchi reposent sur des notions statistiques simples : Une multitude de facteurs produit des effets « normaux ». Si un facteur est influent, lorsqu’il varie, il produit des effets « anormaux ». En termes statistiques : vérifier des hypothèses dans le cas d’analyses de variance. On va créer un modèle du processus qui peut s’écrire sous la forme d’une combinaison des facteurs influents. Y=M+A+B+C+AB+AC

Il convient ensuite d’interpréter le modèle construit. Étudier le sens physique du modèle. Sélectionner les niveaux de réglage optimums. Il est essentiel d’interpréter le sens physique avant le sens statistique de l’expérience. La statistique ne permet que de valider la robustesse du modèle. Dans la plage de variation choisie, le modèle est linéaire. La détermination d’un optimum revient à résoudre un système d’équations du premier degré.

La construction d’un essai de validation permet de valider que la réponse réelle correspond à la réponse théorique .

KAIZEN : Changer en mieux

L’approche : l’amélioration continue, au plus près du terrain, symbolisée par une roue qui déroule 4 phases PDCA. Planifier ; Mettre en œuvre ; Mesurer les résultats obtenus ; Proposer de nouvelles améliorations

Les enjeux : l’élimination des gaspillages

  • Le temps passé à « ne pas produire » parce que l’installation est en panne ou en cours de réglage,
  • Le temps passé à « ne pas produire à la cadence prévue » parce que l’installation est soumise à des micro arrêts…
  • Le temps passé à « produire des pièces non conformes », défauts, des rebuts, des retouches

La mise en œuvre : le bon sens du terrain. KAIZEN apporte des guides, méthodes d’analyse afin que les groupes de travail construisent les solutions sur le terrain.

Cependant, l’amélioration continue a besoin d’un terrain fertile et d’un engrais puissant. Le chef de projet doit réunir les réelles conditions de réussite d’une démarche de progrès avec l’engagement de toute la hiérarchie. Le rôle d’un consultant est d’aider les managers à mettre en place l’organisation qui lui permettra à ce type de démarche de continuer d’exister à long terme. Le consultant se doit de rappeler les devoirs et les engagements de la hiérarchie, autant que de mettre en place la formation initiale aux outils, d’accompagner la méthode, de formaliser les comptes rendus de groupes de travail.

Le Développement Durable et le Lean Manufacturing sont-ils compatibles ?

Brundtland propose la définition initiale du Développement Durable en 1987, axée prioritairement sur la préservation de l’environnement et la consommation prudente des ressources naturelles non renouvelables. Cette définition est complétée à Rio de Janeiro en 1992 par les « trois piliers »

  • Le progrès économique
  • La justice sociale
  • La préservation de l’environnement.

Le Lean Manufacturing présenté comme une caisse à outils pourrait être un peu trop rapidement opposé au Développement Durable. Cependant à y regarder de plus près : le Lean Manufacturing est avant tout un état d’esprit dans lequel l’entreprise recherche la consommation minimale, la réduction des gaspillages, pour obtenir la juste valeur ajoutée attendue par le client, l’utilisateur. À ce titre le Lean Manufacturing répond à la définition initiale de 1987 et au 3ème point de 1992.

Le Lean Manufacturing est une démarche participative et remet les hommes au cœur du processus de progrès au sein de l’entreprise. Pour être efficace sur le long terme et ne pas rester une action coup de poing totalement contraire à l’esprit du Lean Manufacturing, l’entreprise intègre un « contrat social » dans lequel les gains sont partagés (ergonomie, gestion du stress, participation, intéressement …). À ce titre le Lean Manufacturing répond au 2ème point de 1992.

Bien entendu, le cœur du Lean Manufacturing repose sur la réduction de tous les gaspillages dans les flux physiques et en particulier la réduction de la surproduction. C’est une démarche de pérennité de l’entreprise et à ce titre répond au 1er point de 1992.

Lean manufacturing, six sigma, VSM

Lean manufacturing, théorie des contraintes, six sigma, VSM, le consultant aide l’entreprise à identifier la démarche adaptée à sa situation : Quelle approche choisir ?

Avant de parler de la caisse à outils de l’amélioration des performances industrielles et logistiques, nous devons tout d’abord changer d’état d’esprit. La performance industrielle n’est pas le résultat de recettes appliquées systématiquement mais elle repose sur la mise en cohérence de l’outil industriel, du système de pilotage, de l’organisation avec son marché.

Philosophie, démarche … il ne faut pas sauter les étapes.

Prendre une vue d’hélicoptère : Comment représenter en un seul modèle les grandes familles de produits-process de mon entreprise ? Commencer par établir un VSM Value Stream Mapping. Quelles sont les dimensions représentatives de l’activité de mon entreprise ? Takt time ; Lead time ; Standard time

Où les contraintes se situent-elles ? Sont-elles au cœur de l’activité de mon entreprise ?

C’est au cours d’un séminaire très opérationnel que l’on peut mettre à plat l’ensemble de ces éléments, parce qu’ils doivent être partagés et construits par toute l’équipe de Direction. Ensuite seulement l’usine peut ouvrir la caisse à outils et choisir l’approche de l’amélioration la plus adaptée.